Le référendum consultatif a rendu un jugement très clair. Les électeurs luxembourgeois ont voté en leur âme et conscience. Le gouvernement et le parlement doivent désormais en tirer toutes les conclusions utiles pour poursuivre le long processus qui doit, d'une manière ou d'une autre, aboutir à corriger le déficit démocratique actuel que l'UEL a signalé de longue date. L'UEL ne peut dès lors qu'espérer que le vote d'aujourd'hui n'est donc pas une fin de débat, mais le début d'un autre.
L'UEL rappelle que près de la moitié des habitants du pays ne peut pas participer aux élections et reste dès lors exclue des prises de décision nationales qui l'impactent au même titre que les Luxembourgeois.
L'UEL rappelle que plus de la moitié des chefs d'entreprises et des salariés sont étrangers. Ce sont donc eux qui créent majoritairement la richesse de notre pays, mais ils sont exclus du processus démocratique.
L'UEL rappelle enfin qu'il faut trouver un remède au problème de représentativité démocratique qui met en danger la cohésion sociale au Luxembourg et de ce fait notre modèle économique qui s'appuie largement sur l'apport immense et indéniable de nos concitoyens étrangers.
En ce sens, l'UEL et ses membres, représentant l'ensemble de l'économie, redoubleront leurs efforts pour faire entendre la voix de toutes les entreprises et de tous les entrepreneurs afin de moderniser notre société et combler ainsi une partie du déficit démocratique.






